jeudi 29 mars 2007

Le New-Age. Un « nouveau monde » cybersacré

Pendant les années 1960, période de contre-culture, les Etats-Unis voient surgir une multiplicité de nouveaux mouvements religieux. Le New-Age apparaît dans un contexte historique, celui de la guerre du Viêt Nam, du racisme, de la violence, et où va prévaloir, en contrepoint, l’idée de « reconstruire » un autre monde. Le progrès scientifique devrait pouvoir, alors, être utilisé à bon escient. Dans cet objectif, la cybernétique, la systémique, auxquelles s’adjoignent les nouvelles psychothérapies, instaurent la communication comme « Valeur », une valeur de changement, d’espérance, où se mêleraient à la fois le développement personnel et la création d’un monde global, alternatif, harmonieux.

Cet état d’esprit holistique, associé à la volonté de créer un monde différent, formera les bases propices au développement des pratiques et des idéologies du New-Age, dont le lieu d’origine est la Californie, en particulier le centre d’Esalen. En Europe on assiste, dans les années 1960-1970, à ce que E. Morin appelle une « californisation » : « Voici que font irruption en France des thèmes et des vecteurs venus de Californie. Là-bas, avait jailli une sorte de révolution culturelle juvénile portant en elle une revendication à la fois libertaire et communautaire, existentielle et sociale... Là-bas, un néo-naturisme prenait forme cosmique, religieuse, puis soudain se cristallisait en conscience écologique1. »

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Le New-Age. Un « nouveau monde » cybersacré

Pendant les années 1960, période de contre-culture, les Etats-Unis voient surgir une multiplicité de nouveaux mouvements religieux. Le New-Age apparaît dans un contexte historique, celui de la guerre du Viêt Nam, du racisme, de la violence, et où va prévaloir, en contrepoint, l’idée de « reconstruire » un autre monde. Le progrès scientifique devrait pouvoir, alors, être utilisé à bon escient. Dans cet objectif, la cybernétique, la systémique, auxquelles s’adjoignent les nouvelles psychothérapies, instaurent la communication comme « Valeur », une valeur de changement, d’espérance, où se mêleraient à la fois le développement personnel et la création d’un monde global, alternatif, harmonieux.

Cet état d’esprit holistique, associé à la volonté de créer un monde différent, formera les bases propices au développement des pratiques et des idéologies du New-Age, dont le lieu d’origine est la Californie, en particulier le centre d’Esalen. En Europe on assiste, dans les années 1960-1970, à ce que E. Morin appelle une « californisation » : « Voici que font irruption en France des thèmes et des vecteurs venus de Californie. Là-bas, avait jailli une sorte de révolution culturelle juvénile portant en elle une revendication à la fois libertaire et communautaire, existentielle et sociale... Là-bas, un néo-naturisme prenait forme cosmique, religieuse, puis soudain se cristallisait en conscience écologique1. »

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vendredi 23 mars 2007

Histoire des guerisseurs

MAGIE ET MÉDECINE.Aux temps les plus anciens de l'humanité, magie et médecine se confondent. Comme l'astrologie et l'astronomie, l'alchimie et la chimie. Nu, désarmé et craintif, l'homme primitif cherche d'abord à se protéger contre les forces d'une nature hostile et pleine de dangers. Pour survivre, il lui faut quotidiennement disputer sa nourriture, trouver un abri contre les bêtes féroces. Dans son ignorance du mécanisme des forces en présence, il se voyait entouré de forces supérieures, toutes puissantes, souvent néfastes, parfois propices, peuplant son environnement d'êtres à la fois naturels et surnaturels, fauves, démons, orages, foudre, flammes, génies, esprits, fantômes. Pour se les concilier, l'homme invente des gestes (un rituel magique), des mots (la prière), et un don de quelque chose de précieux (le sacrifice). 

RELIGIONS. Les religions se constituèrent à partir de ces pratiques magiques. Le premier guérisseur fut l'homme (ou la femme) qui, posant sa main (ou une plante) sur le corps d'un compagnon malade ou blessé, se rendit compte qu'il le soulageait. Ce geste devint sacré. (Peut-être la découverte des vertus de l'eau remonte-t-elle à la même époque.) Au sein de chaque clan primitif, un homme apprit empiriquement les gestes qui soulagent, les pratiques qui sauvent, les plantes qui guérissent, devenant ainsi l'intercesseur entre la divinité et les hommes, le prêtre et le sacrificateur. Dans la plupart des religions primitives, l'on retrouve des cérémonies dont le but est de rendre les divinités propices. Regroupés par tribus, nos ancêtres, revêtus de peaux de bêtes, de plumes, d'os ou de coquillages, tentaient d'attirer sur eux la faveur des dieux, de conjurer le sort par des sacrifices humains ou d'animaux.

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vendredi 16 mars 2007

LE COCHON DU SEIGNEUR DE FLORINVILLE

Un auteur de l'époque, malheureusement anonyme, raconte à propos de Nostradamus, les faits suivants : «La qualité qu'il avait de présager, dit-il, quoiqu'il la tînt cachée, était néanmoins en lui comme un feu qui, bien couvert de cendres, ne laisse pas, de temps en temps, de se manifester par les étincelles qu'il jette.

Comme donc il lui arrivait quelquefois de faire des prédictions et que ces prédictions avaient leurs effets, cela le fit considérer, dans les endroits où il passait, comme un homme d'une vertu extraordinaire, qui, suivant quelques-uns, avait le don de percer dans l'avenir, et selon les autres, n'avait que l'adresse de duper les gens par un semblant de divination, quoiqu'on le regardât comme un très habile médecin.
Ce fut de cette deuxième manière que sa faculté divinatrice fut prise, en Lorraine, par le seigneur de Florinville. Ce seigneur ayant amené Nostradamus dans son château de Fains, il arriva qu'un jour, ce gentilhomme se promenant dans la basse-cour de son château avec son hôte, en devisant de présages, deux petits cochons de lait se présentèrent à eux.

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Voyance et astrologie – la possibilité d’obtenir des renseignements sur les phenomenes terrestres a partir de l’observation des phenomenes celestres.